Qui suis-je ?

Tout a commencé à mes 16 ans avec un reflex qui fonctionnait avec des piles.

Oui, des piles. C'est avec cet appareil-là que j'ai commencé à forger mon œil. Sans école de photo, sans formation officielle : juste des magazines achetés à la presse du coin avec l'argent de mes babysittings, lus et relus jusqu'à les connaître par cœur.

J'ai toujours voulu faire de la photo. On m'a dit que ça ne mènerait nulle part, qu'il fallait “sortir du lot”. Alors j'ai fait autre chose : commerciale, conductrice de bus, vendeuse de cadres ; sans jamais vraiment lâcher l'appareil. Les shoots d'amis, de la famille, les week-ends à chercher la bonne lumière.

Et puis un jour, j'ai osé contacter un photographe dunkerquois pour faire un stage. Il a dit oui. Immersion dans un centre de pompiers. Révélation totale.

Quelque temps après, deux de mes photos ont été publiées dans le calendrier de Dunkerque : ma première vraie fierté.

La photo ne m'a jamais quittée. Elle m'a suivie partout jusqu'à Vestiaire Collective, où j'ai passé plusieurs mois à photographier des pièces de luxe pour le service VIP. Dior, Chanel, Hermès. Une école de rigueur et de précision que je n'aurais jamais eu ailleurs.

Aujourd'hui je suis fière d'en faire mon métier. Et de continuer à apprendre chaque jour dans un métier qui me passionne autant qu'à 16 ans.

Dans la vraie vie

Marine Derache, Clic and Love, Clic and Pawtes, Clic and Co, Ylly photographie, photographe Lille, jeune femme souriante, cheveux frisés, appareil photo dans les mains

Je suis Marine. Photographe, mais aussi femme mariée à une femme merveilleuse qui SPOILER s'appelle aussi Marine (elle est toiletteuse @auxpetitespattounes). On nous appelle "les Marines".
On a une grande famille : Mielle et View, nos deux goldens retrievers mais on a aussi quatre chats ! Beaucoup d'amour et de poils, on ne s’ennuie jamais !

C'est peut-être pour ça que je photographie les vôtres avec autant d’amour 🐾

Ce qui ne change pas

Je me forme encore. Je cherche encore. Je rate encore des photos, mais je recommence toujours.
Ce métier m'a été refusé à 16 ans. Aujourd'hui c'est le mien, et je ne compte pas le lâcher.